
A l’heure actuelle dans le milieu scolaire, plus de 20% des élèves sont dysgraphiques, en majorité des garçons, combien d’entre eux sont détectés et reçoivent une rééducation adaptée, leur permettant de retrouver l’aisance dans l’écriture et le bien-être ?
Dès que l’écriture s’améliore, le comportement de l’enfant change : son problème est dédramatisé.
Il prend conscience qu’il n’est ni coupable, ni même responsable de sa mauvaise écriture et que celle-ci peut s’améliorer « sans faire des lignes » mais de façon ludique.
Il est soulagé et reprend confiance en lui.
A l’école il écrit plus vite, de façon plus spontanée, et n’est plus à la traîne ; il peut mieux se relire et corriger ses erreurs.
Enfin, il peut se détacher de la lettre pour accéder à l’idée.
N’étant plus en échec total, il communique mieux et davantage ; l’image de soi étant meilleure, l’écriture s’améliore encore.
Céline Etienne-Dieuset - Cabinet de graphothérapie
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